Comment calfater une coque en bois ? Quels matériaux utiliser entre les bordés ? Quel fer choisir ? Comment travailler le coton, l’étoupe ou le chanvre ?
Le calfatage fait partie des savoir-faire emblématiques de la construction et de la restauration des bateaux en bois. Son principe traverse les siècles. Sa mise en œuvre peut cependant varier selon le bateau, la construction, l’état des coutures et les habitudes du charpentier de marine.
Dans cet article, nous revenons sur les grands principes du calfatage traditionnel, ses matériaux et ses outils. Deux vidéos permettent également d’observer le travail de professionnels. Il ne s’agit pas de présenter une méthode universelle : en matière de calfatage, les écoles et les pratiques sont nombreuses… et chacun a un peu la sienne !
Sommaire
- Le calfatage d’un bateau en bois, qu’est-ce que c’est ?
- Comment calfater une coque en bois ?
- Quels matériaux utiliser ?
- Quels outils utiliser pour le calfatage ?
- Comment terminer et protéger une couture calfatée ?
- L’exemple du calfatage de l’Hermione
- Faut-il retirer tout l’ancien calfatage ?
- Coque et pont : calfate-t-on de la même manière ?
- Peut-on calfater soi-même son bateau ?
- Quels matériaux et outils prévoir ?
- Questions fréquentes
Le calfatage d’un bateau en bois, qu’est-ce que c’est ?
Calfater consiste à introduire et à serrer une matière textile ou végétale dans les coutures entre les bordés d’une coque. Selon la construction, on applique également cette technique entre les lames d’un pont en bois.
Cette matière peut être du coton, de l’étoupe ou différents petits cordages de chanvre. Le charpentier la met en place à l’aide de fers à calfat et d’un maillet. Il termine généralement la couture avec une finition qui protège le calfatage et participe à l’étanchéité de l’ensemble.
Le principe est ancien et intimement lié à la construction navale traditionnelle. Lorsque le bateau est mis à l’eau, le bois reprend de l’humidité et travaille naturellement. Les bordés évoluent alors autour de la matière placée dans les coutures.
Le calfatage ne constitue donc pas un simple remplissage de joint. Plusieurs éléments doivent rester cohérents avec la construction du bateau : matériau, quantité introduite, serrage, profondeur de la couture et finition.
Il faut également garder à l’esprit qu’une entrée d’eau ne provient pas nécessairement du calfatage. Avant une intervention importante, il faut contrôler les bordés, les assemblages, les fixations et plus généralement la structure. Un calfatage, aussi bien réalisé soit-il, ne peut pas compenser un défaut structurel.
Comment calfater une coque en bois ?
Une technique ancienne… mais pas une méthode unique
Les constructeurs navals pratiquent le calfatage depuis des siècles. Bien avant l’apparition des mastics et résines modernes, ils introduisaient déjà des matières végétales ou textiles entre les éléments en bois afin d’obtenir une coque étanche.
Le principe général a peu changé : le charpentier travaille une matière dans la couture, puis applique une finition adaptée.
En revanche, il serait difficile de décrire une seule et unique méthode de calfatage. Le type de bateau, l’essence et l’état du bois influencent la méthode. La largeur des coutures, la construction d’origine et les habitudes du chantier entrent également en compte.
Deux charpentiers de marine expérimentés peuvent employer des matériaux, des outils ou des gestes légèrement différents. Chacun peut néanmoins obtenir un résultat adapté au bateau.
Les étapes qui suivent présentent donc les grands principes traditionnellement rencontrés. Il ne faut pas les considérer comme une procédure à reproduire à l’identique sur toutes les coques.
1. Examiner les bordés et les coutures
Avant de commencer, il faut examiner attentivement ce qui se trouve déjà dans les coutures.
Sur un bateau ancien, une couture peut avoir connu plusieurs interventions au cours de sa vie. Coton, étoupe, chanvre, brai, mastic traditionnel ou produits plus récents peuvent parfois se côtoyer.
Il faut donc commencer par comprendre la construction et déterminer l’origine du problème. On n’aborde pas de la même manière une couture simplement dégradée et un bordé déformé, endommagé ou mal fixé.
Pour une restauration importante ou lorsque l’état de la coque reste incertain, mieux vaut demander l’avis d’un charpentier de marine.
2. Préparer la couture
Il faut nettoyer et préparer la couture en fonction de son état et de sa géométrie. Elle pourra ainsi recevoir correctement la matière de calfatage.
Dans certains cas, il peut être utile de reprendre légèrement son ouverture avec un fer adapté. Cela ne signifie pas qu’il faille systématiquement agrandir toutes les coutures. Le travail dépend de leur état et de la construction du bateau.
L’objectif consiste à obtenir une couture saine et suffisamment régulière pour accueillir la matière, sans détériorer les arêtes des bordés.
3. Choisir la matière de calfatage
Le choix de la matière dépend notamment de la largeur, de la profondeur et de la régularité de la couture. La construction du bateau et la méthode habituelle du charpentier interviennent également.
On rencontre principalement du coton à calfater et de l’étoupe de chanvre ou de lin. Différents petits cordages traditionnels sont également utilisés, notamment le bitord, le luzin et le merlin.
Une fois encore, aucune règle ne permet d’affirmer qu’un matériau convient toujours à tel endroit et jamais ailleurs. Certaines habitudes sont très répandues, mais les pratiques diffèrent selon les bateaux et les chantiers.
4. Mettre la matière en place
Le charpentier présente progressivement la matière dans la couture à l’aide d’un fer à calfat.
Selon la taille du joint et la technique choisie, il peut pointer le cordon à différents endroits avant de le travailler sur toute sa longueur. Il peut également diviser ou doubler le matériau afin d’adapter la quantité de matière à la couture.
On rencontre notamment les termes « enfiler » et « moutonner ».
Dans une couture relativement étroite, on peut introduire progressivement la matière. Pour une couture plus importante, le charpentier peut former des portions ou des boucles successives avant de les frapper.
Là encore, les gestes et la façon de répartir la matière peuvent varier d’un professionnel à l’autre.
5. Frapper et serrer le calfatage
Le charpentier frappe ensuite le fer avec le maillet afin d’asseoir progressivement la matière dans la couture.
La régularité du geste compte davantage qu’une frappe excessive. Le but n’est pas de faire entrer le maximum de matière possible entre deux bordés.
Un calfatage insuffisamment serré risque de mal remplir son rôle. À l’inverse, une quantité excessive de matière peut également poser problème. Il faut donc toujours tenir compte de la structure.
Le bon serrage dépend du bois, de la construction, de la forme de la couture et du matériau choisi. Cette appréciation constitue une part importante du savoir-faire du charpentier de marine.
Le calfatage en images : observer les gestes d’un professionnel
La vidéo ci-dessous permet d’observer concrètement le travail de calfatage. On y voit notamment les gestes réalisés avec les fers et le maillet.
Considérez cette vidéo comme l’illustration d’une méthode de travail, et non comme la seule manière correcte de calfater une coque.
Quels matériaux utiliser pour calfater un bateau en bois ?
Il faut choisir le matériau en fonction de la construction du bateau et des caractéristiques des coutures.
Le coton à calfater
Le coton à calfater se présente sous forme de mèche relativement régulière. Sa souplesse facilite le travail sur des coutures fines ou régulières.
On l’associe très fréquemment au calfatage des ponts, mais son emploi ne se limite pas à ceux-ci. Certains types d’embarcations utilisent aussi largement le coton sur la coque. C’est par exemple le cas de certaines barquettes marseillaises traditionnellement calfatées au coton.
Le charpentier adapte la quantité de matière et, si nécessaire, le nombre de brins à la couture.
L’étoupe
L’étoupe se compose généralement de fibres de chanvre ou de lin. Elle permet d’ajuster facilement la quantité de matière employée.
Cette caractéristique la rend particulièrement intéressante pour les coutures importantes ou irrégulières. Le charpentier peut préparer précisément la quantité nécessaire avant de la mettre en place.
On trouve notamment des étoupes goudronnées dans certaines méthodes traditionnelles.
Le bitord
Le bitord est un petit cordage toronné. Les marins et charpentiers l’emploient traditionnellement pour différents travaux à bord, notamment certains calfatages.
Sa section régulière peut convenir lorsque les coutures présentent elles-mêmes une ouverture relativement constante.
Le luzin
Le luzin est également un cordage de chanvre traditionnel. On l’utilise dans différents travaux de construction et de restauration navales.
Il existe dans différentes sections, ce qui permet de l’adapter à la couture à garnir.
Le merlin
Le merlin appartient lui aussi à la famille des petits cordages de chanvre toronnés de la marine traditionnelle.
Comme pour le bitord et le luzin, il faut choisir sa section et sa construction en fonction du travail à réaliser.
Coton, étoupe, bitord, luzin ou merlin : lequel choisir ?
Il serait tentant de résumer la question par une règle simple. Dans la pratique, la réponse la plus juste reste souvent : cela dépend du bateau.
À titre général, on rencontre fréquemment le coton sur les ponts et les coutures fines. Le bitord, le luzin ou le merlin peuvent convenir aux bordés dont les coutures sont suffisamment régulières.
L’étoupe est particulièrement intéressante lorsqu’il faut ajuster la quantité de matière dans des joints plus importants ou moins réguliers.
Il ne faut cependant pas transformer ces tendances en règles absolues. La construction d’origine du bateau et les matériaux déjà présents comptent beaucoup. La méthode retenue par le charpentier joue également un rôle déterminant.
C’est précisément pour cette raison que le titre d’origine de cet article reste d’actualité : chacun a sa méthode !
Quels outils utiliser pour le calfatage ?
Le calfatage traditionnel nécessite finalement peu d’outils, mais ceux-ci sont très spécifiques. Il faut adapter le maillet et les différents fers aux coutures et au travail à réaliser.
Le maillet de calfat
Le maillet de calfat permet de frapper les fers de manière répétée et contrôlée.
Sa forme et sa matière correspondent à ce travail particulier. Selon les traditions et les ateliers, les essences de bois et la géométrie du maillet peuvent varier.
Comme pour de nombreux outils de charpenterie de marine, les professionnels développent leurs habitudes et leurs préférences au fil des années.
Les fers à calfat
On utilise différents fers à calfat. On les choisit selon la profondeur, la largeur et l’accessibilité de la couture, mais aussi selon la matière travaillée.
Les fers sont traditionnellement des outils robustes, notamment réalisés en acier forgé. Le profil et l’épaisseur de la lame varient selon leur fonction.
On utilise notamment des fers droits lorsque la couture reste facilement accessible. Les fers à calfat courbés facilitent quant à eux le travail dans certaines zones difficiles, notamment autour des jambettes.
D’autres fers servent à préparer ou à ouvrir une couture. Le choix dépend donc du travail à effectuer. Un seul fer ne suffit pas forcément pour réaliser correctement l’ensemble d’un chantier.
Le geste compte autant que l’outil
Posséder le bon maillet et les bons fers ne suffit évidemment pas à maîtriser le calfatage.
La position du fer et son inclinaison ont leur importance. Il faut également maîtriser la force et la fréquence de frappe, la quantité de matière et la progression le long de la couture.
Ces éléments s’acquièrent avec la pratique. Les outils anciens de charpentiers de marine sont d’ailleurs souvent très personnels. Chacun finit par connaître parfaitement ses fers et développe sa propre manière de travailler.
Une seconde technique en vidéo
Cette deuxième vidéo montre une autre mise en œuvre du calfatage, de l’étanchéité et du traitement d’une barque.
Elle complète bien la première, car elle montre une autre façon de travailler. Là encore, considérez-la comme un exemple concret de pratique plutôt que comme une procédure universelle.
Comment terminer et protéger une couture calfatée ?
Une fois la matière correctement travaillée dans la couture, on applique généralement une finition. Elle protège le calfatage et prépare la surface pour les traitements suivants.
Là encore, plusieurs systèmes existent. Le choix dépend du bateau, de l’emplacement de la couture, des produits déjà présents et de la méthode de restauration retenue.
Le brai
Le brai fait partie des produits traditionnellement associés au calfatage naval. Ce produit bitumineux permet de protéger et d’étanchéifier certaines coutures.
Son utilisation dépend toutefois de la construction et de l’emplacement. Une couche de brai ne constitue donc pas systématiquement la finition de toute couture calfatée.
Le mastic de vitrier
Le mastic de vitrier intervient également dans certains systèmes de finition. On le prépare traditionnellement à partir d’huile de lin et d’une charge minérale.
Il permet de fermer la partie superficielle de certaines coutures avant les étapes de préparation et de peinture.
Les mastics modernes
On trouve aujourd’hui différents mastics élastiques et polymères monocomposants. Ils peuvent convenir à certaines applications.
Il ne faut toutefois pas les choisir uniquement parce qu’ils sont modernes ou faciles à appliquer. Il faut vérifier leur compatibilité avec le bois, l’ancien calfatage, les primaires et les peintures. Il faut également tenir compte des mouvements naturels de la construction.
Lors de la restauration d’un bateau traditionnel, il peut être préférable de conserver un système cohérent avec la construction existante plutôt que de le remplacer systématiquement par un matériau moderne.
Un exemple remarquable : le calfatage de l’Hermione
Parmi les chantiers qui permettent d’observer concrètement les techniques traditionnelles, celui de l’Hermione constitue un exemple particulièrement intéressant.
La reprise du calfatage de la grand’chambre montre à quel point les méthodes peuvent varier sur un même navire. Le chantier comprend notamment le contrôle de l’ancien calfat, la reprise des coutures et l’emploi d’étoupe ou de cordages. Les équipes choisissent également différentes finitions selon l’emplacement.
Ce chantier illustre parfaitement le principe évoqué tout au long de cet article : le calfatage s’adapte à une construction et à une situation données. Une même recette ne convient donc pas nécessairement à l’ensemble du bateau.
| L’un des plus beaux exemples de calfatage reste celui de la grand’chambre de l’Hermione. Découvrez l’article illustré consacré à ce chantier. |
Faut-il retirer tout l’ancien calfatage ?
Pas nécessairement.
Lors d’une restauration complète, il peut être nécessaire de dégager certaines coutures. C’est également le cas lorsque l’ancienne matière présente une dégradation importante. Cette opération permet d’examiner le bois et de reprendre correctement le calfatage.
Mais il ne faut pas systématiquement retirer tout ce qui est en place sans avoir d’abord diagnostiqué son état.
Une ancienne matière peut encore être saine, correctement positionnée et compatible avec la restauration envisagée. Dans ce cas, la méthode ne sera pas la même que pour une couture complètement dégradée.
C’est encore un exemple de sujet sur lequel le diagnostic du bateau doit précéder la méthode.
Coque et pont : calfate-t-on de la même manière ?
Le principe général reste comparable, mais les contraintes et les systèmes employés peuvent différer.
Sur une coque, le calfatage participe directement à l’étanchéité des coutures entre les bordés. Il doit également accompagner le comportement de la structure en navigation et les variations d’humidité du bois.
Sur un pont traditionnel, le calfatage doit notamment empêcher l’eau de pénétrer entre les lames. Il doit aussi supporter une forte exposition aux intempéries, aux embruns et au soleil.
Les dimensions des coutures, les matières introduites et les systèmes de finition peuvent donc varier.
C’est pourquoi il est souvent plus juste de parler des techniques de calfatage plutôt que d’une seule technique valable pour toutes les parties d’un bateau.
Peut-on calfater soi-même son bateau ?
Comprendre le principe du calfatage reste relativement accessible. Maîtriser le geste et savoir apprécier l’état d’une coque demandent davantage d’expérience.
Une petite reprise localisée sur un bateau sain n’a rien de comparable avec le recalfatage complet d’une coque ancienne.
La difficulté ne réside pas seulement dans l’utilisation du maillet et des fers. Il faut déterminer la quantité de matière nécessaire, évaluer son serrage et choisir le bon profil de fer. Il faut également comprendre la manière dont les bordés vont travailler.
Lorsqu’un doute subsiste sur l’état du bois ou de la structure, mieux vaut demander l’avis d’un charpentier de marine avant de commencer.
Quels matériaux et outils prévoir pour un chantier de calfatage ?
Selon la construction et la méthode retenue, un chantier peut nécessiter plusieurs matériaux : coton à calfater, étoupe, bitord, luzin ou merlin. Il faut également prévoir différents fers, un maillet et un produit adapté à la finition des coutures.
Avant de choisir le matériel, il vaut mieux identifier précisément la nature et les dimensions des coutures. Il faut aussi connaître les matériaux déjà présents et définir le type d’intervention envisagé.
A l’Abordage propose une sélection de matériaux et d’outils destinés au calfatage des bateaux en bois : coton, étoupe, cordages de chanvre, fers à calfat, maillets et produits destinés aux techniques traditionnelles.
Questions fréquentes sur le calfatage d’un bateau en bois
Quelle matière utiliser pour calfater une coque en bois ?
Il n’existe pas de matériau universel. Le choix dépend de la construction, des dimensions et de la régularité des coutures. La méthode employée compte également. Selon les bateaux et les travaux, on peut rencontrer du coton, de l’étoupe, du bitord, du luzin ou du merlin.
Quelle différence entre le coton et l’étoupe ?
Le coton forme une mèche relativement régulière et convient à certaines coutures fines. L’étoupe se compose de fibres que l’on peut préparer et ajuster plus librement. Elle présente donc un intérêt particulier pour des coutures importantes ou irrégulières.
Quel fer à calfat choisir ?
On choisit le profil et l’épaisseur du fer en fonction de la couture et du travail à réaliser. Un fer droit convient aux zones accessibles. Un fer courbé peut devenir nécessaire autour d’une jambette ou dans une zone à la géométrie particulière.
Le calfatage suffit-il à réparer une coque qui fuit ?
Pas systématiquement. Une infiltration peut provenir d’une couture dégradée, mais aussi d’un bordé endommagé, d’une fixation ou d’un défaut structurel. Il faut donc identifier l’origine du problème avant d’ajouter simplement de la matière dans les coutures.
Existe-t-il une seule bonne méthode pour calfater ?
Non. Le principe du calfatage reste commun à de nombreuses constructions traditionnelles. En revanche, les matériaux, les outils, les gestes et les finitions peuvent varier selon les bateaux, les chantiers et les charpentiers de marine.
Le calfatage : toute une histoire… et chacun a la sienne
Le principe du calfatage paraît finalement assez simple : introduire une matière adaptée dans les coutures afin de participer à l’étanchéité de la construction.
Mais derrière ce principe se cache un véritable savoir-faire.
Les pratiques varient sur de nombreux points : choix du coton, de l’étoupe ou du chanvre, préparation des coutures, nombre de brins ou forme du fer. La manière de frapper, la profondeur du calfatage et le choix du brai ou d’un mastic peuvent également changer d’un chantier à l’autre.
Ces différences dépendent du type de bateau, des traditions du chantier et de l’expérience des professionnels.
Plutôt que de chercher à établir une méthode universelle, mieux vaut comprendre la construction que l’on a devant soi et respecter son fonctionnement.
Et si vous réunissez plusieurs charpentiers de marine autour de la même coque, il est fort probable que la discussion dure quelque temps…
En matière de calfatage, chacun a un peu la sienne !
Vous prévoyez de réaliser le calfatage d’un bateau traditionnel ou classique ? Retrouvez dans votre quincaillerie marine A l’Abordage les outils et matériaux de calfatage nécessaires à votre chantier. Le choix dépend toujours du bateau et de la méthode retenue. N’hésitez donc pas à nous contacter pour choisir le matériel adapté.